LE VILLAGE DE VILLARD-RECULAS

Première station satellite de l’Alpe d’Huez dès 1946, avec un téléski qui assurait la liaison avec sa voisine, Villard-Reculas, grâce à l’audace de ses habitants, a conservé son identité au cœur d’un des plus vastes et modernes domaines skiables des Alpes.

Au fil du temps, le village a consenti à devenir une station sans jamais se départir de l’authenticité de ses vieilles pierres. Ses chalets chaleureux et cosy révèlent ses atouts et en font incontestablement la destination charme de l’Alpe d’Huez Grand Domaine.

A 1 500 mètres d’altitude, exposé plein sud, en balcon surplombant Bourg-d’Oisans et les Vallées de la Romanche et de l’Eau d’Olle, Villard-Reculas offre également un panorama exceptionnel sur les hautes cimes de l’Oisans

Plus de 70 ans de ski !

Durant l’hiver 1946-1947, deux skieurs chevronnés mettent en service un premier téléski pour relier Villard-Reculas à l’Alpe d’Huez. Ce téléski très technique pour l’époque est le troisième téléski du domaine.

Aujourd’hui, équipée d’enneigeurs de culture de dernière génération et de remontées mécaniques performantes, le secteur Villard-Reculas, avec ses 20 km de pistes et 8 remontées mécaniques, s’intègre parfaitement aux 250 km de pistes du domaine de l’Espace Alpe d’Huez.


Depuis le XIIe siècle

Villard-Reculas, paroisse fondée en 1172 sous le nom d’Ecclesia de Reculatis, est un des quatre villages de la vallée de l’Eau d’Olle. Représentatif des villages perchés sur les versants des massifs de l’Oisans, il bénéficie d’un bel ensoleillement, d’un magnifique panorama et domine en contrebas la plaine de Bourg d’Oisans.

Vers 1360, la chapelle Sainte Catherine fut bâtie, longtemps seul lieu de culte. Située à l’emplacement actuel de la Ferme du Clôt, elle permettait de communiquer avec les villages aux alentours. En 1620, la chapelle Notre Dame de la Pitié de Saint Pierre a été fondée par la communauté pour les offices d’hiver. Suite à l’incendie dévastateur de 1747, celle-ci se transformera en église permanente. Finalement, ce n’est qu’en 1757 que l’église actuelle est reconstruite de façon définitive au cœur du village sous le patronage de Saint Jean Baptiste.


Anecdote, la route de la Confession

Première route d’accès à Villard-Reculas, la route de la Confession est exceptionnelle par sa construction, un défi pour l’époque, son exposition entre deux falaises, sa légende et la vue époustouflante qu’elle offre. Sur la route entre Huez et Villard-Reculas, accroché au bord de la falaise, un mystérieux panneau annonce le Pas de la Confession, car c’était en effet la conscience tranquille qu’il valait mieux aborder ce terrible passage à pic !

Voilà la légende de la Confession

Seules les âmes pures pouvaient se risquer sur cette route étroite, exposée aux chutes de pierres : les chamois affectionnent les pentes du dessus et intimidante en cas de vertige. Les villarais se disaient donc être de bonne vertu. Un oratoire au départ de la route, côté Huez, était une halte obligatoire pour se confesser avant de s’engager.

Mais à l’époque, elle a surtout été une véritable bouffée d’oxygène pour les villageois puisque auparavant seul le chemin de « Vieille morte » (hameau dans la vallée de la Romanche) permettait de rejoindre la vallée. Impraticable l’hiver, il fallait alors passer au dessus du village pour rejoindre les alpages d’Huez et le village d’Huez.

Jusqu’en 1980, cette seule route desservait Villard-Reculas. La commune a été désenclavée à partir des années 80 grâce à la construction de la route d’Allemond, qui est devenu le point d’accès principal depuis la vallée.

Aujourd’hui, la route du pas de la Confession reste une aventure en elle-même ! En voiture, à pied, à vélo ou à moto, celle-ci est classée et mérite le détour.

La route de la confession à moto

Déneigement de la route de la confession